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 [TLK]The Last Kingdom

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Fabian_
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Sam 27 Juin - 23:05

Vous n'y croyiez plus mais elles sont bien là.
Non je ne parle pas des putes mais bien des stats.
J'ai également mis à jour le code de cryptage pour que l'autre grosse salope communiste Serguei ne puisse plus lire vos stats avec une crotte de nez sur le doigt.

Voilà, je vais essayer de reprendre un rythme normal.
Actions pour le jeudi 9 juillet biatches

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Eh bien, j'ai Découvert que le Titan du chaos novateur a décidé de créer des règles. C'est plutôt... Novateur, effectivement, pour un Titan du chaos.
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Fabian_
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mar 28 Juil - 19:39

Tour 7 - Le géant blessé


Musique du tour
Carte des mouvements militaires

Des villes sortent du sol.
La gloire de Roskilde n’est pas passée inaperçue auprès des autres royaumes, qui décident d’emboîter le pas au Danemark en construisant eux aussi leurs propres villes. La Northumbrie érige Eoforwic, le Hordaland fonde Bergen mais surtout le Gwyneed érige une capitale à Ynys Môn, avec des moyens financiers et humains considérables.

À la conquête du nord.
Le Hordaland, fort de sa tête de pont en Islande, arme son drakkar et envoie sur place des colons et des soldats qui poussent plus loin la colonisation de l’île. La résistance, tout comme les habitants sur place, sont presque inexistants.

Expédition sur Paris.
Le Hordaland et le Danemark s’associent dans une grande expédition vers la plus grande cité de la Francie, Paris. Après avoir sacrifié aux dieux, les rois font embarquer leur armée sur plus de vingt navires bien équipés. Arrivant à l’embouchure de la Seine et constatant les maigres défenses normandes, les vikings remontent le fleuve et abattent toutes les tours de guet qu’ils trouvent sur le passage. Tous les soldats de faction s’enfuient.

Les rois du Nord débarquent finalement devant Paris et se préparent à prendre la ville, mais le lendemain, leurs arrières sont coupés par la gigantesque armée impériale, dirigée par son empereur. Au même moment, le duc de Normandie sort de Paris avec toute sa garnison. Les Vikings sont forcés de combattre.
Cependant la bataille ne se déroule pas au mieux pour les continentaux, dont l’infanterie lourde est contrée par les Porteurs d’Atgeir qui les dépècent avant qu’elle n’arrive au contact. Malgré la qualité de leurs soldats, les nordiques perdent petit à petit du terrain face au nombre et font une percée pour rejoindre leurs navires. De nombreux soldats perdent la vie devant les Portes de Paris, mais les vikings ne les auront pas franchi.

Attaques sur le Danemark.
Pendant que les Vikings naviguent vers Paris, alors que les impériaux marchent aussi sur la cité, l’empereur envoie ses détachements de cavalerie lourde traverser l’Elbe et se livrer à des pillages de l’autre côté de la frontière. La frontière est totalement dégarnie et rien ne s’oppose au passage de ces escouades. Bien que peu nombreuses, celles-ci font des dégâts le long de la frontière et amassent un petit butin.

Mais ce n’est pas la seule chose qu’ordonne l’empereur. A la surprise des lieutenants, un accord secret est signé entre l’Empire et les Magyars. Ceux-ci envoient leur cavalerie de l’autre côté du fleuve qui séparait les deux royaumes et embarquent au bord des navires impériaux. Les marins de l’Empire redescendent le fleuve et dépassent la frontière puis font débarquer les Magyars dans l’arrière-pays. Ceux-ci se précipitent vers la forêt de Ruppiner et y trouvent l’armée danoise en charge de surveiller la frontière. Ceux-ci ne s’attendaient pas le moins du monde à voir des cavaliers arriver du nord et sont tout bonnement massacrés. Par la suite, les Magyars font grand ravage dans tout le pays puis passent au sud et soumettent les derniers seigneurs locaux.

Mais ce n’est pas tout : comme par prémonition, Ragnar poste à la frontière nord de son royaume la majorité des troupes restantes. Et bien l’en a pris, car le Vestfold dépêche à la conquête de son royaume son armée, c’est près de 35 unités qui sont accueillies derrière la frontière, à Uddevalla, par l’armée danoise, bien préparée.
La bataille est rude, mais les troupes danoises sont mieux équipées et entraînés et en terme de nombre, les deux armées se valent. Cependant le Vestfold compte de nombreux archers qui font pleuvoir la mort sur les rangs ennemis. Les épéistes danois se jettent à corps perdu dans la bataille et enfonçant les rangs de l’infanterie, arrivent au contact des archers et font un massacre. L’avancée du Vestfold est stoppée net, malgré des pertes importantes du côté danois. Les quelques survivants font demi-tour.

Mais les soldats danois n’étaient pas au bout de leur peine, car dès la bataille finie, un messager vient les informer que le Vestfold a fait débarqué une autre armée au sud de la Scandinavie par voie maritime. Ni d’une ni de deux, les danois descendent promptement vers le sud et rencontrent l’armée ennemie à Osby. C’est cette fois-ci l’élite du Vestfold qu’affrontent les danois, épuisés par leur marche, dont les redoutables archers de Hlaðir. La mort pleut sur les danois, qui réussissent péniblement à vaincre l’infanterie vestfold. Mais les archers sortent alors leur hache et se jettent à la bataille. L’issue de la bataille semble indécis durant quelques heures, alors que les hommes tuent à tout va. Enfin, le Vestfold fait céder les rangs ennemis, l’armée danoise s’enfuit. Les pertes sont gigantesques des deux côtés, les deux armées s’étant presque mutuellement anéantis. L’armée du Vestfold, trop petite pour conquérir quoi que soit, pille joyeusement la région à titre de compensation puis remonte sur ses navires.

A son retour de Normandie, c’est un pays à genoux que trouve le roi Ragnar.

Carte du tour

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mar 28 Juil - 23:28

Stats envoyées !

Actions pour le 11 août !

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mer 19 Aoû - 21:25

Tour 8 - Les ennemis de mes ennemis...


Musique du tour
Carte des mouvements militaires

Le Danemark assiégé.

Malgré ce que le Danemark eût à subir l’an passé, son armée reste forte et fort bien équipée. Ses forges, regroupées en guildes, fabriquent les meilleures armes de tout le Nord. Et alors que le pays est étranglé entre le Vestfold, l’Empire ou les Magyars, le roi Ragnar a choisi d’envoyer le gros de l’armée dans le Vestfold. Les hommes ont pris la pierre runique qui marquait la frontière et ont commencé à avancer. L’armée danoise subit alors des escarmouches, tombe dans des embuscades de soldats du Hordaland et du Vestfold, dans ce pays très boisé.
Mais les danois changent rapidement de tactique, et se déplacent plus prudemment, envoient des éclaireurs, et les dernières escarmouches se cassent les dents sur des soldats alertes. Mais l’armée se déplace très lentement.

Au sud, le roi a envoyé ses lanciers protéger les populations des Magyars. Les hommes investissent les villages par groupe de 100 pour permettre aux habitants de fuir vers le Nord et retenir les cavaliers sur un terrain qui leur est défavorable. La stratégie fonctionne, les Magyars sont ralentis mais annexent cette zone du pays, dont la majorité des habitants se sont enfuis. Les soldats danois en paient cependant le prix.

Dans le Jutland, les hommes du Hordaland ont armée leur flotte, et ont commencé à ravager toute la côte ouest du Danemark, en remontant vers le nord, faisant grand butin et grand massacre dans la région.

A la pointe nord du Jutland, les Northumbriens font débarquer leur armée dans un territoire dégarni de toute résistance, et commencent à monter une tête de pont. Cependant, la fin de leur installation est une véritable catastrophe, la dernière vague de débarquement se serait perdu en mer, et des navires ont pris feu à quai. Certaines langues disent que cela ne peut être simple concours de circonstances.

La plus grande menace pour le Danemark, l’Empire, est finalement occupé à défendre ses frontières…


Le grand débarquement.


Le Roi du Wessex et de Bretagne, a sonné le rassemblement de ses troupes et de ses alliés, avec leurs navires. Une armée extraordinaire se regroupe dans le Kent : 320 unités saxonnes, angles, galloises ou irlandaises. Soit près de 20 000 hommes.
L’armée gigantesque est transportée par pas moins de 30 navires et il faut 5 vagues pour transporter toutes ces troupes.

Les premiers soldats débarquent en Pas-de-Calais, sans rencontrer nulle résistance. En effet, usant des informations qu’ils avaient recueilli, les Impériaux pensaient que le débarquement aurait lieu dans le Cotentin et y ont concentré leurs troupes. Tout se passe au mieux pour les Bretons mais quelque chose se passe sur la 4e vague d’invasion : les navires irlandais et merciens n’arrivent pas à destination. Sauf deux, dont les passagers racontent que les irlandais, cachés dans les soutes, les ont attaqué à la faveur de la nuit, mais ils ont réussi à se défendre et à reprendre le contrôle du navire.
A la recherche d’explications, le Roi de Bretagne découvre que les soldats irlandais et merciens déjà débarqués ont trouvé divers prétextes pour quitter le camp. Les soldats saxons qui les accompagnaient sont eux aussi introuvables.

Pressentant un danger pour sa patrie, le roi de Bretagne décide de plier prestement bagages et retourner directement d’où il est venu. Cependant, la défection de l’Irlande et de la Seigneurie lui pose problème : c’étaient les deux principaux pourvoyeurs de navires de la campagne. Le roi se retrouve à faire traverser sa troupe avec seulement la moitié de ses navires. Pire encore, les traîtres se trouvaient quasiment tous dans la 4e et 5e vague de débarquement : l’ennemi est chez lui !
Pour accélérer le processus, il ordonne que les troupes montent dans l’ordre selon lequel elles ont embarquées en Angleterre.


Le grand rembarquement.

La première vague du retour atteint bon port aisément et le roi de Bretagne retrouve la terre du Kent. Mais ce ne sera pas le cas de tous ceux qui le suivront, car le bon roi a oublié qu’il a lancé une armée d’invasion sur le continent, et que les continentaux ne sont pas restés passifs.

Bien que dupés par de fausses informations, il semble que les Impériaux aient été informés rapidement de l’arrivée des Saxons en Pas-de-Calais. Après que la seconde vague se soit mis à bord des navires pour rentrer au bercail, les navires voient devant eux les fiers navires de la flotte impériale. Le combat s’engage, mais l’avantage va rapidement du côté des Bretons, car les navires de la seconde vague sont plein d’archers, et notamment de Saethwyr gallois, qui de leurs flèches enflammées, infligent de terribles dégâts aux navires ennemis. La flotte bretonne voit tout de même certains de ses navires couler, avec à leurs bords tous ses matelots et leurs troupes. La victoire est du côté des Bretons.

Cependant la flotte saxonne n’est pas au bout de ses peines, car une fois les survivants débarqués dans le Kent et les voiles à nouveau hissées sur la Manche, c’est la flotte irlandaise et mercienne qu’elle croise, plus nombreuse qu’eux. Cette fois-ci, la bataille tourne court pour les Saxons, qui parviennent cependant à sauver la plupart de leurs bâtiments.
En arrivant au Pas-de-Calais, une autre vague rembarque, sur encore moins de navires que prévu, compliquant encore le retour des soldats.

Mais les ennemis viennent maintenant par voie terrestre. Car les Normands et les Impériaux, informés de la position bretonne, y ont envoyé leurs armées dans le but de jeter à la mer les envahisseurs. Les deux armées franques, professionnelles et bien équipés, font face aux derniers soldats sur la côte, les moins expérimentés, les plus fatiguées, composé d’archers, de lanciers et d’infanterie légère. Face à eux, l’Empereur sonne la charge à ses escadrons de cavalerie lourde qui officient tels des faucheurs dans un champ de blé. Certains de ces cavaliers sont cependant fixés par les gallois, qui combattent en groupes compacts de lanciers et sont les plus expérimentés du groupe. Las, l’attaque combinée des archers et de l’infanterie lourde brise la ligne bretonne et c’est le début du massacre. Certains archers gallois et quelques troupes légères de guérilla parviennent cependant à s’enfuir. Les continentaux triomphent. Il n’y aura pas d’autre voyage de retour.

La plus grande traîtrise.


Mais revenons quelque peu dans le temps, au moment où les saxons qui avaient été attaqués en mer faisaient leur rapport. Les Irlandais ont repris le contrôle de la majorité de leurs bâtiments et ont fait demi-tour, droit vers Winchester. Sur la côte, attendaient les derniers irlandais et merciens (ceux de la 5e vague d’embarquement). Là, les matelots assassins ont revêtus les tenus des soldats du Wessex, assez pour faire un régiment. Vêtus de leur appareil, les traîtres se sont fait ouvrir les portes de la plus grande ville du Wessex, prétextant un quelconque ordre royal. Quelle n’est pas la surprise de la population quand les masques tombent ! Les usurpateurs ouvrent les portes aux soldats à l’extérieur qui se précipitent pour piller la ville ! La porte du palais royal est forcé, le trésor du Wessex est pillé ; les riches et les marchands sont détroussés et les plus belles femmes sont emmenées comme butin de guerre. (Non sans déclencher quelques remarques de mécontentement parmi les plus féministes des Irlandais)

Les deux armées partagent rapidement leur butin et se séparent. Les Irlandais vont vers l’Est-Anglie. Ils arrivent à Londres au milieu de la nuit, et des agents sur place leur ouvrent les portes de la capitale angle. Cependant, contrairement à ce qu’ils escomptaient, la garnison était bien plus conséquente que prévu : en fait, le Roi Edmund n’avait fait participer à la campagne que la moitié de son armée. Rapidement réveillée et en état de se battre, la garnison, constituée de Thegns et de Butescarls qui en ont vu d’autres, repousse sauvagement les attaquants. Les Irlandais sont mobiles mais faibles, leurs meilleures troupes ont désertés sur le continent : ne reste que des javeliniers et de l’infanterie légère.
Quelques roux parviennent cependant à s’échapper. Les Angles referment les portes et se mettent en état d’alerte maximale.

Le roi de Bretagne est de retour quant à lui à Winchester, il vainc aisément les quelques troupes ennemies stationnées là et reprend sa capitale. Mais il ne peut que s’affairer à panser les plaies, le mal est déjà fait. Il libère les troupes de ses alliés, qui doivent retourner dans leur royaume pour faire face à toute éventuelle menace.

La renaissance de la Mercie.

L’armée mercienne, elle, est montée directement sur Tamworth. La garnison de la ville est vide, et les termes de la reddition sont vite signés. Stefn envoie alors ses troupes sécuriser les alentours de la cité et ses navires prennent place dans le port.
Le seigneur Stefn, vassal irlandais, organise un cortège triomphal dans la ville et va à la Demeure du Roi, l’ancien palais mercien. Là, s’adressant à la ville, il dit : « Ô Tamworth ! Tamworth conquise, Tamworth pillée, Tamworth dévastée ! Mais il est temps que tu reprennes ta place dans le monde ! Toutes les nations ont cherché à te détruire, et ont cru mettre fin au Royaume de Mercie ! En ce jour, moi, Stefn, régent du feu Burgred, je m’assieds sur le trône éternel de Mercia pour poursuivre son œuvre. Reconnais-moi, Tamworth, moi, Stefn Ier de Mercie ! » Une grande ovation saisit la foule, qui portait toujours l’ancien royaume dans son cœur.


Carte du tour

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Dodo
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mer 19 Aoû - 21:48

De retour dans sa gigantesque capitale d'Ynys Môn après les combats en Europe, Rhodri Mawr ap Merfyn, Prince du Gwynedd et Protecteur des Galles, a solennellement retiré le crâne du roi Burgred, enchâssé dans un des piliers de la grande salle du palais.

Il a par la suite traversé la ville avec sa garde royale, le crâne exhibé au vu et au su de tous, tandis que les murmures emplissaient la foule indécise, certains allant jusqu'à affirmer qu'il allait rendre les restes du roi Burgred aux Merciens pour apaiser leur nouveau voisin.

Enfin, aux portes de la ville, il se tourna vers Tamworth et posa le crâne au sol.

"Gallois ! Je suis Rhodri, que vous appelez le Grand, fils de Merfyn le Roux. A mes côtés, vous avez lutté pour votre pays, pour son indépendance. Nous avons repoussé les pillards irlandais et les envahisseurs merciens par le passé, et nous leur avons tendu la main lorsqu'ils ont accepté de reconnaître nos frontières.
C'est lors de ces victoires que nous avons forgé notre âme, autant que lorsque nous résistions face aux romains, autant que lorsque nous résistions face aux saxons. Mais les ennemis d'hier sont les alliés d'aujourd'hui, et certains des saxons ont reconnu notre fierté et notre fougue.
Mais pas tous. Le traître de Mercie, Stefn, un sycophante de Burgred, a trahi le Royaume de Bretagne, les Galles et le Gwynedd. Les Rois Jumeaux irlandais ont pris le temps de trahir le royaume, eux qui n'étaient pourtant que trop occupés à se grimper l'un sur l'autre. Et au nom de qui nous ont-ils trahis ? Au nom d'un roitelet germanique, qui se prétend successeur de César alors qu'il n'est guère qu'un barbare. Avant que les Saxons ne débarquent, avant que les Francs n'unifient leur prétendu empire, la Bretagne était déjà forte.

Il y a longtemps, j'ai pris au roi de Mercie son crâne."

Le Protecteur des Galles se tut un instant, pour contempler son peuple... Puis écrasa le crâne de sa botte.

"Au suivant."

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Aedhr a écrit:
Parce qu'au moins, Dodo à l'intérêt de donner des arguments logiques.

Beregil a écrit:
Pourquoi parle-t-on soudainement de viol et de pornographie quand le nom de Wellan est cité ?

Citation :
[23:08:52] Anthonyuss : Et toi Arz, tes exploits sur Warcraft ?
[23:09:21] Arzgluf : afk

Grand Capitaine Haddockov du CPTS Licorne.
C'est une prosopopééééééée... Qui dit "Non non, non non, nooooon !"
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SergueiBorav
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mer 19 Aoû - 22:41


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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mer 19 Aoû - 23:14

Le roi de Danemark, Ragnar Loðbrók, saisit l'occasion pour signaler que les Norvégiens sont une sale race, et accessoirement qu'il a signé une trêve avec Louis, l'Empereur des Francs, et rouvert le commerce entre leurs deux nations. Dans la foulée, il a fait de même avec le Hordaland, vu que, hein, pourquoi se priver ?

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mer 19 Aoû - 23:20

Les magyars emmerde ces pleutrez de danois qui se cachent derrière des paroles comme des gonzesses.
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mer 19 Aoû - 23:31

Les Danois répondent que quand vous vous retrouverez avec cinq ennemis répartis sur quatre fronts, vos commentaires n'auront toujours aucun intérêt pour nous nous, mais ils auront le mérite d'avoir un semblant de pertinence.

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 20 Aoû - 10:46

Les stats sont envoyées, comme le gros glorieux que je suis.

Comme déjà dit, le MV s'arrête au tour 10 (je passe le tour et vous ne recevrez plus de stats, je ferai le bilan).
Petite précision à ce sujet : vu que la guerre fait rage depuis le début du MV (ce que j'espérais bien de vous), il n'y actuellement plus de compagnies de mercenaires recrutables. Les recrutements que vous ferez ce tour seront donc vos seules aides pour le tour 10.

Actions pour le dimanche 30 août à 23h59

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 20 Aoû - 12:57

Le Roi du Vestfold saisit sa hache et pousse un cri de colère. Ouais un cri.
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 20 Aoû - 14:37

Un cri surprenant.
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 20 Aoû - 22:36

Le Roi Erik « Hache sanglante » du Vestfold eut assez de voir les peuple du Nord s’entre-tuer alors que les Chrétiens devenait de plus en plus fort. Il convoqua ses généraux et ils eurent une idée qui obligea le Roi a devenir plus sage que glorieux. Il fit face à l'armée danoise et cria de leur amener leur Roi Ragnar. Après, un entretien les deux Rois se mirent d'accord pour un duel classique opposant les deux plus grands combattants du Nord, le duel sera délimité par un cercle tracé et les champions n'auront qu'une épée et trois boucliers. En récompense, le gagnant sera nommé Empereur de Scandianvie et le perdant gardera ses titres et son prestige mais la paix sera préservé dans les Royaumes du Nord.

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 20 Aoû - 22:43

Le Roi Ragnar accepte bien volontiers le duel et propose qu'il prenne place à l'endroit où se tenait anciennement la pierre runique sur laquelle les deux souverains ont prêté serment d'amitié.

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 20 Aoû - 23:05

Le Hordaland précise qu'il n'est pas inclus dans cet Empire qui ne regroupera donc pas toute la Scandinavie.
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 20 Aoû - 23:09

Björn Kiljarnar, dit Oeil-Unique, thign du Hordaland neutre, a été appelé pour arbitrer le duel entre les champions des deux rois.
Du côté danois, Baldr l'Ours.
Du côté vestfold, Hrolf Bras-d'Acier.
Commencez !

Ce défi a été résolu aléatoirement, j'ai lancé 3 dés à 6 faces pour chaque champion. Le score le plus élevé remporte le duel.

Les résultats :
Danemark : 4 + 4 + 6 = 14
Vestfold : 1 + 3 + 3 = 7


A la fin de nombreuses passes d'armes, Hrolf Bras-d'Aciers a la tête séparée du reste du corps. Baldr l'Ours du Danemark triomphe.
Qu'il soit fait ce que de droit entre les deux parties.

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Ven 11 Sep - 15:17

Le roi d'Est-Anglie dressa dans son palais une tapisserie commémorant la victoire de ses troupes sur les bandits irlandais venu piller Londres, sa nouvelle capitale.

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Sam 12 Sep - 16:05

Tour 9 - La victoire pour les braves


Musique du tour
Carte des mouvements militaires

Calme en Scandinavie.

Après le duel qui proclama Ragnar comme Empereur de Scandinavie, la situation redevient stable dans la région. Les troupes danoises font demi-tour et reposent la pierre marquant la frontière à l’emplacement antérieur. Les troupes du Vestfold font de même et retournent à Oslo, qui est actuellement entrain de devenir une très grande cité, de par l’impulsion du roi Erik. On dénonce bien quelques escarmouches de-ci de-là, mais rien de bien grave. Le calme revient.

Raids sur le Contient.


L’armée northumbrienne sur les terres danoises descend au sud et demande le droit de passage au vassal du Hordaland sur le continent. Celui-ci refuse mais l’armée saxonne passe outre, traverse tout le pays sans causer de dommages et arrive sur le territoire impérial de l’est où elle s’adonne à de vastes pillages.

De même, les guérilleros gallois dans le nord du continent passent dans l’Empire en provoquant divers troubles et en avançant rapidement. Cela leur permet de ne pas se faire repérer. Mais en progressant, ils arrivent devant le Rhin. Cherchant un pont pour traverser, ils sont repérés par le guet du fleuve qui alerte la garnison locale qui cueille les francs-tireurs juste après la traversée. Les archers gallois n’ont pas le temps de faire usage de leur habileté et sont décimés.

Installations permanentes.

Peu après cet évènement, l’Empereur assemble son armée et la place sous l’autorité du baron Kessler. Avec les navires impériaux, merciens et irlandais, il embarque l’armée impériale ainsi que les déserteurs saxons et irlandais. Ils se rendent à l’embouchure de la Severn, position stratégique leur permettant de frapper le Pays de Galles et le Wessex. La première vague débarquée (car il en faut quatre vu la taille de l’armée) et les navires repartis, les conquérants sont surpris de nuit par une extraordinaire armée saxonne, composée de lourds guerriers d’élite. Les hommes sont massacrés.

A l’arrivée de la deuxième vague, ne voyant pas de traces des premiers débarqués, le baron Kessler (qui était dans celle-ci) décide de s’enfoncer plus avant en Gwyneed et débarque à l’extrême sud-ouest où il installe très rapidement des positions défensives. Aucune attaque n’a lieu, aussi il s’étend puis trouvant une place stratégique sur la côte, fait venir des pierres de l’Empire et construit un château, preuve de l’installation impériale sur cette terre.

Le Wessex a déployé sa flotte au Sud/Sud-Est de l’île pour éviter une invasion impériale. Quelle n’est pas la surprise des amiraux quand ils voient arriver contre eux des navires de type scandinave battant le drapeau irlandais ! La bataille fait rage et les pertes sont lourdes de tous les côtés, chaque camp perd environ cinq bâtiments. Cependant, la supériorité numérique des Saxons leur permet de triompher ! Les navires défaits font demi-tour.

Cependant, quelques jours plus tard, les amiraux bretons voient à l’horizon bien plus de dix puissants navires du Hordaland, qui semblent, ceux-là, remplis de fiers guerriers prêts à la bataille. Constatant le piètre état de leur flotte et la force de l’ennemi, les Saxons sont saisis de courante et se replient plus loin, laissant librement débarquer l’envahisseur.
Celui-ci, une fois à terre, ne rencontre aucune résistance. L’armée scandinave ne pousse cependant pas très loin : elle se rend maître du Kent, brutalise la population et installe des camps fortifiés un peu partout.

Ynys Môn ! La grande citadelle !

Après avoir fait débarquer les soldats au sud du Pays de Galles, les navires de l’Entente (Mercia / Irlande / Empire) vont en Irlande faire débarquer les troupes irlandaises et marciennes devant la capitale du Gwyneed, Ynys Môn. Les soldats revenus du continent les y rejoignent, à l’exception des soldats impériaux qui restent au sud pour renforcer le château du baron et faire reconnaître leur autorité.

Mais les lieutenants merciens, dont certains étaient à Deganwy, ne peuvent qu’être impressionnés par la cité. Car la capitale galloise se trouve sur une petite île, accessible par un seul et immense pont, alors que la bande d’eau qui sépare l’île du reste du pays de Galles est bien trop large pour simplement la traverser en nageant. Les murs de la ville sont hauts et faits de pierre noire. Bref, la ville impressionne et on se demande comment on va réussir à la prendre. Cependant, on apprend vite que la cité est… vide ! Toute l’armée galloise est partie à l’est !
Les lieutenants irlandais voulaient reprendre des navires pour passer derrière la ville. Mais dans la soirée, les navires de Northumbrie arrivent du Nord et attaquent les navires merciens et irlandais dans la baie au sud de l’île ! Les Saxons sont vainqueurs et enfoncent sévèrement la flotte irlandaise. Le plan tombe à l’eau (littéralement).
Les assaillants se mettent donc à l’ouvrage et construisent des machines et échelles, mais la position de la cité et la résistance de sa population lui permet de tenir !
Près de deux mois après, les portes cèdent et les soldats rentrent dans la ville en tuant à tout va. La capitale est prise !

Tamworth ! La pute de Bretagne !

Tamworth n’est pas laissée seule ! Les armées du Gwyneed et de l’Est-Anglie arrivent devant la ville et démarrent le siège. La ville était cependant puissamment défendue et préparée, elle avait accumulée de nombreux vivres.

Le siège s’éternisait, mais les missives issues du Gwyneed changent la donne : les nobles gallois prient leur roi de venir défendre la capitale au plus vite. Mais le Rhodri regardait amer cette cité qui l’avait tant de fois nargué et ordonne qu’on construise des machines de siège. Il n’abandonnerait pas si facilement !
Les attaques contre la ville sont héroïques (in the gallish way), mais la défense l’est bien davantage. L’armée galloise est surtout composée d’archers longs, qui une fois leurs flèches épuisées montent aussi sur les échelles mais se font massacrer en haut des remparts. Les troupes de choc, en première vague, sont tués en tentant d’arriver dans la ville.
C’est une défaite immense pour le Rhodri, qui a perdu une quantité effroyable de soldats dans ses assauts.

Après cela, l’armée d’Est-Anglie profite de l’affaiblissement de la garnison pour passer elle aussi en force. De nombreux béliers sont construits pour enfoncer les portes. Quelques assauts et des pertes pour les saxons plus tard, les portes explosent et les angles pénètrent dans la cité. L’infanterie de ceux-ci est redoutable mais la force de la garnison reste élévée. Cependant, après près d’un jour de bataille et d’embuscades dans les rues de la cité, l’Est-Anglie triomphe, avec des pertes énormes. Les lieutenants se rendent au palais défendu par l’élite mercienne. Là, Stefn y est décapité, sa tête emmené sur un pique jusqu’à Londres.

Tamworth a un nouveau maître.


Carte du tour

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Mar 15 Sep - 15:05

Les ultimes stats vous ont été envoyées.

Actions pour le mercredi 23 septembre au soir.

Pour rappel, il s'agit du DERNIER TOUR.
De fait, aucun mercenaire recrutable et utilisable ce tour (= recrutement caduc)
Je ne sais pas encore de quelle manière je vais clore le MV, si vous souhaitez faire quelques actions à long terme vous pouvez, je vais éventuellement faire un bond dans le temps (à voir).

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Jeu 1 Oct - 8:41

On entend plus chanter le MJ on entend plus chanter le MJ !
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Sam 3 Oct - 22:38

Tour 10 - Jusqu'au bout


Musique du tour ou celle-là
Carte des mouvements militaires

Les campagnes continentales.


Après des années de conflit, ou de paix marquées par de fortes tensions, les Danois et les Magyars ont décidés de régler leurs différends. La fin de la guerre au nord a permis à Ragnar de regarder à nouveau vers le sud. Les Magyars, justement, effectuent de plus en plus de raids sur les territoires de la couronne danoise. Après quelques escarmouches de part et d’autres de la frontière, le roi danois prend la tête de ses hommes et les mène dans les terres magyars. Les deux armées se retrouvent sur la plaine près de la petite ville de Waren. Les généraux magyars, trop confiants sur leur terrain de prédilection, ne comprennent pas à quel point les danois avaient préparé ce jour avec soin.
Face à leur fugueuse cavalerie, les danois lancent des javeliniers montés, formés par les Irlandais. Usant des mêmes armes que les Magyars, la rapidité et l’attaque à distance, ces cavaliers parviennent à entraver les mouvements des archers montés, permettant aux lanciers vikings d’arriver au contact et de créer une hécatombe. Si les magyars sont de féroces guerriers, les Vikings sont d’une autre trempe au corps-à-corps. Cette stratégie brise l’élan ennemi, l’armée magyarde est presque exterminée ; l’armée en déroute cède des terres immenses face aux scandinaves.

Pendant ce temps, les soldats northumbriens stationnés dans l’Empire sont laissés à eux-mêmes. En entendant les nouvelles du front, ils comprennent qu’on ne les aidera pas tout de suite. Et leur situation devient critique. Nourrir quelques milliers d’hommes avec du pillage n’est pas une mince affaire. Face à cette situation, le commandant northumbrien choisit de s’emparer d’une source de nourriture et d’argent : une ville. Ils descendent au sud, vers Münster, qui est mal défendue. Car l’armée est soit au Pays de Galles avec le Baron Kessler, soit sur les côtes ou dans les forteresses de l’est. Bâtissant rapidement un équipement de siège, les Northumbriens massacrent la garnison et se proclament maître de la cité.

Plus au nord, les angles font débarquer deux centaines d’hommes à Alkmaar pour attaquer les côtes. Le débarquement est cependant rapidement repéré, et promptement anéanti. L’Empire prend possession des navires.

L’île de glace.


Quelques années après l’expédition du Hordaland, le Danemark envoie également une expédition en Islande, qui occupe les fjords des côtes sud-ouest, laissant le reste au Hordaland.

Les campagnes d’Angleterre.

Après leur capture d’Ynys Môn, les irlandais et les merciens s’activaient pour consolider leur avance et frapper un grand coup. Mais les armées étaient bloquées par les navires bretons qui avaient écrasés l’armada Irlande à la fin de l’été précédent. Les renforts viennent de loin : les invincibles navires du Danemark et du Vestfold rejoignent la baie de Môn, détruisent la flotte de Bretagne et transportent l’armée de Mercie plus au nord.

Usant de son autorité sur l’alliance, le roi de Bretagne demande à l’armée d’Alba d’aller envahir la portion du territoire mercien en Northumbrie. Les fiers pictes, tout bien harnachés et de peinture bleue vêtus, reprennent aisément ce petit territoire.

Pendant ce temps, dans le Kent, l’armée du Hordaland, presque complète, s’apprête à bouger pour continuer son expansion. Mais les armées réunies du Wessex et de l’Est-Anglie les attendent à la fin de la tête de pont. L’armée viking n’est pas petite, et ne sentait en elle aucune faiblesse. Mais les deux royaumes saxons étaient plus nombreux et avaient aligné sur le champ de bataille leurs meilleures troupes. Malgré une vaillante défense des vikings, les Saxons débordent leur ennemi et le mettent en déroute. Ils pourchassent ensuite les survivants pour les jeter à l’eau. L’armée bretonne accuse assez peu de pertes, alors que le Hordaland a perdu presque toute son expédition.

Alors que les Bretons sécurisent le front est, le duc de Normandie débarque son armée dans le Devon. Car depuis de nombreuses années, le duc préparait et équipait son armée pour cette grande expédition. 5000 hommes à pied et 600 chevaliers sécurisent la zone puis se dirigent vers Winchester.

Profitant de la situation chaotique au sud, l’armée mercienne se fait débarquer en Alba par les navires vikings. Les hommes marchent sur Glasgow - dont la garnison était partie en Northumbrie - et pillent la cité.
Après cet arrêt permettant de leur assurer des vivres et de l’or pour la campagne (l’élevage de poneys étant une valeur de croissance), les merciens marchent sur Eoforwic, la capitale de la Northumbrie. En arrivant sur place, ils découvrent que les hommes du Vestfold, assoiffés de gloire et de butin, sont déjà sur place. La ville est bien défendue, mais les vikings sont confiants.
Les deux camps décident de s’unir face aux Bretons, et s’étant mis d’accord sur le partage du butin et des propriétés, commencent à préparer leur assaut.

Mais le roi de Bretagne n’allait pas laisser faire cela : il parcourut toute l’Angleterre à marche forcée et parvient devant la cité avant l’assaut des alliés. Ni d’une ni de deux, le combat s’engage. La balance est cette fois-ci moins déséquilibrée : les deux camps frappent avec ardeur. Au bout d’une heure de combat, l’infanterie lourde saxonne, en sacrifiant un nombre considérable des leurs, parviennent enfin à percer les rangs de l’élite viking : des huskarls et des berskerkirs. Les assiégeants disposent également de cavalerie lourde : des Ridarrar et des Aethelingas (formés à Tamworth avant que la ville ne soit reprise) contournent l’armée et piétinent les lignes d’archerie bretonne. Cependant la sortie de la garnison de la cité change radicalement la donne, les généraux merciens et scandinaves sonnent la retraite. Les pertes sont lourdes, dans chaque camp.

A Eoforwic, le roi de Bretagne décide de donner quartier à ses hommes, exténués par deux batailles harassantes et une marche forcée. Ce temps de repos permet au gros de la garnison de rejoindre les forces bretonnes.

Mais le congé est de courte durée : deux semaines plus tard, trois têtes couronnées prennent la tête de leurs armées saxonnes et angles, direction Winchester où les Normands ont obtenu la capitulation de la ville. La garnison a été emprisonnée, et ceux qui ont tenté de se défendre exterminés.
Les Saxons commencent à préparer le siège de la cité, mais la situation s’envenime : forts de leur cavaliers, les Normands harassent leurs ennemis par de courtes sorties, puis couvrent leur retraite par des archers longs sur les murailles. Les archers saxons sont impuissants.
Au bout d’un certain temps, les Normands font d’eux-mêmes une sortie, considérant que l’ennemi est exténué de ses raids. Comme à Eoforwic, la bataille fait rage. La charge des lourds chevaliers francs brise les rangs des meilleures troupes de l’île. Après s’être battus comme des lions et avoir emporté avec eux dans la tombe beaucoup de leurs adversaires, les rois de Bretagne, à l’agonie, sonnent la retraite. Winchester reste normande.

Au même moment, l’armée mercienne, toujours avec les hommes du Vestfold, sachant les bretons loin, descendent au sud et lancent l’assaut sur Tamworth. La cité non défendue, encore une fois, change de main. Stefn II s’assied à nouveau sur le trône de la Mercie, avec une satisfaction non dissimulée.
Bien qu’affaibli par sa défaite devant Winchester, le roi de Bretagne ne permettrait pas que deux de leurs cités ne tombent. Allant au-devant de ses soldats, il les mène devant Tamworth et prépare là le siège. Les défenseurs voient leurs ennemis épuisés, harassés par toutes ces batailles. En termes de nombre, les armées sont équivalentes, mais celles de Bretagne sont plus professionnelles.
Croyant en la force brute des vikings et la fatigue des assaillants, les défenseurs font une sortie. Les deux armées font jeu égal, et durant longtemps aucun vainqueur ne parvient à se dégager. Mais rassemblant leur courage, les Huscarls du Wessex, à grands cris de guerre, reforment derrière eux les rangs et font ployer l’armée ennemie. Les Bretons triomphent et font de nombreux prisonniers. Stefn II, pour trahison envers la Couronne de Bretagne, est décapité.

Pendant ce temps, les Normands étendent leur sphère de contrôle dans le sud… Mais les troupes bretonnes sont à bout de force. Le roi de Bretagne disperse ses hommes et demande à chaque roi de rentrer avec ses hommes. S’il a réussi à maintenir l’unité en protégeant le Royaume de nombreux ennemis, sa capitale est prise, son royaume est à feu et à sang, de quelle autorité militaire et politique dispose-t-il encore ?

Les campagnes du Pays de Galles.

Le Rhodri revient défait de Tamworth, mais le Pays de Galles s’unit derrière lui : Ynys Môn ne doit pas rester entre des mains étrangères ! Surtout que l’on apprend que les Irlandais ont offert la ville à un de leurs alliés : Pablus Estobanicus, vassal irlandais.
Cependant, après une rencontre avec une délégation secrète sur le chemin, le Rhodri se montre optimiste. Il demande à certaines de ses compagnies de se déguiser en paysans et de rentrer dans la ville en attendant le signal. A la surprise des soldats, les gardes d’Estobanicus les laissent passer sans le moindre problème.

Quelques jours plus tard, les gallois sont devant les portes. Avec l’aide des compagnies et de nombreux alliés dans la ville, les portes sont ouvertes devant l’armée des assaillants. Les Irlandais, surpris de devoir se défendre ainsi, sont laminés : de nombreux civils prêtent main forte aux gallois. C’est une grande victoire pour le Rhodri qui récupère sa capitale, embroche de nombreuses têtes sur pique, et inflige un coup sévère à son rival irlandais.
Quelques semaines après la prise de la cité, Pablus Estobanicus quitte la cité avec sa suite.

Mais le Rhodri ne veut pas en rester là : il est temps de reprendre le sud du Pays de Galles ! Las, le baron Kessler s’est muré dans son domaine, construisant partout des forts, des tours, des baraquements, s’achetant la population grâce à l’or de l’Empire. L’armée galloise, bien qu’assez peu affaiblie par la prise d’Ynys Môn, se casse les dents sur les défenses impériales. Le Rhodri jette l’éponge.

Carte du tour


50 ans plus tard.

Choisissez une fin.
Fin 1:
 
Fin 2:
 

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Sam 3 Oct - 22:46

Je préfère la première fin !
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Sam 3 Oct - 23:07

Je préfère la deuxième fin, même si j'ai pas pigé pourquoi je récupérais les territoires continentaux du Hordaland.

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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Dim 4 Oct - 16:00

Bon ben fin 2. J'aime bien les saxons qui arrivent à niquer une armée viking complète sans subir de pertes sans plus d'explications que le surnombre Shocked
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MessageSujet: Re: [TLK]The Last Kingdom   Dim 4 Oct - 19:27

Bilan et Titres


Wessex (Beregil) – Tout au long de la partie, le Wessex s’est imposé comme étant l’un des royaumes les plus puissants du Nord, et accessoirement le plus puissant du Royaume de Bretagne. Devenu roi de Bretagne à la suite de la Northumbrie, il jette à la mer tous les envahisseurs en tant que commandant et unit sous son drapeau tous les Saxons dans une tentative d’attaquer l’Empire, qui échoue par félonie.
Parce qu’il a défendu bec et ongles ses terres et celles de ses alliés, Beregil reçoit le titre « Saladin ».
 
Est-Anglie (Arkantos) – L’Est-Anglie a subi de nombreuses invasions vikings, repoussés avec plus ou moins de succès. Ces revers poussent le roi à recruter massivement, parmi la fine fleur de l’infanterie angle. Il en usa pour étendre ses terres à la pointe de l’épée, à Londres et à Tamworth. Le règne de Burgred fut marqué pae des pogroms contre les Irlandais sur ses terres pour y anéantir son réseau.
Parce qu’il n’a montré aucune pitié à ses ennemis, pour sa force militaire (meilleure armée de Bretagne) et ses génocides, Arkantos reçoit le titre « Cromwell ».
 
Mercie (Aedhr) – La Mercie a connu une longue histoire de guerre, de pertes et de vengeance. Seul face à la coalition des autres saxons, le pays se retrouve rapidement à bout de force, économique et militaire. Les vikings viendront achever le royaume. Mais une délégation de nobles exilés ne l’entendaient pas de cette oreille et levant des troupes chez les Irlandais, les exilés firent à nouveau couler le sang et reprirent leur capitale, bien qu’il ne parvienne jamais à la défendre jusqu’au bout.
Pour sa hargne et sa rage sans égale, pour son culot, parce qu’il ne s’avouait jamais vaincu et revenait toujours dans la partie, Aedhr reçoit le titre « Le Phénix ». Parce que ses trois rois ont eu la tête tranchée, je lui donne également « Louis XVIII ».
 
Northumbrie (Serguei) – Père fondateur du royaume de Bretagne, la Northumbrie peut s’enorgueillir d’avoir créer une alliance qui a duré tout un MV (pour ses membres principaux du moins !). La Northumbrie a été relativement épargnée par les agressions vikings, usant de sa puissance commerciale pour dissuader ses ennemis et les rallier à son camp.
Pour ses multiples tractations diplomatiques, sans vouloir créer une armée professionnelle digne de ce nom et parce qu’il est la plus grande puissance commerciale à la fin de ce MV, je décerne à Serguei « Maire de Lübeck ».
 
Gwyneed (Dodo) – Le petit royaume de Gwyneed, dans sa volonté de s’agrandir, s’est attiré parfois la foudre de la population galloise, et a subi de nombreuses attaques. Le royaume a perdu deux fois sa capitale aux mains des Merciens, que celle-ci soit une forteresse imprenable ou non. Mais à chaque fois, le royaume s’en sortait en laissant derrière lui une trainée de cadavres.
Pour sa volonté sans faille d’être badass, quitte à sacrifier toute son armée dans des projets dangereux voire fous, Dodo reçoit le titre « Bollywood ». Pour son trouble obsessionnel compulsif sur les crânes de ses ennemis au bout de piques, je le nomme également « Chasseur de têtes ».
 
Alba (Marv) – …
Je remercie Marv de sa participation et lui remet le titre de « L’homme invisible qui murmurait à l’oreille des poneys ».
 
Irlande (Silvio & hgh23) – Les Rois Jumeaux n’ont jamais manqué d’adversaires, irlandais hostiles à la réunification, rebelles, vikings, saxons… Ce royaume n’a eu de cesse de faire la guerre. Malgré sa faiblesse militaire, ses extraordinaires réseaux d’espionnage (par ailleurs très coûteux) ont permis à ce pays de tirer son épingle du jeu et de gagner un grand poids politique. Associé aux Merciens, ces gredins ont saboté le projet d’invasion de la Bretagne et ont mené de victorieuses contre-attaques ! Pour leurs actions pleines d’ingéniosité (et d’autre chose), pour avoir fait la pluie et le beau temps sur les alliances en vendant ses informations, je leur décerne le titre de « Grand Leprechaun ».
 
Normandie (Varden) – Durant toutes ces années, la Normandie a été extrêmement discrète. Mis à part leur alliance avec l’Empire pour garantir la paix, la Normandie est restée fermée sur elle-même, se contentant de défendre ses frontières et envoyer des régiments là où le devoir le nécessitait. Mais toutes ces années servirent à préparer une grande armée qui alla envahir l’Angleterre et profita des conflits qui émaillaient la Bretagne.
Pour avoir envahi le Wessex avec succès et repoussé les attaques ennemies, et cela tout seul, je lui remets « Vainqueur solitaire ».
 
Empire franc (Hames & Koratos) – L’Empire était trop grand. Ses côtes, vulnérables aux raids vikings et à des assauts venus de Bretagne. De fait, l’Empereur s’est crispé sur ses biens, a construit des réseaux défensifs sur les côtes et s’est emmuré. Cela lui fit cependant de nombreuses opportunités, car il abandonna Hrolf qu’il aurait pu sauver, et aurait servi de contre-pouvoir en Scandinavie. Au lieu de cela, l’Empire a été incapable d’harnacher les velléités expansionnistes du Danemark et se contentant de tenir les Magyars à respect. Leur allié principal, la Normandie, prit également son envol de la sphère d’influence impérial en envahissant l’Angleterre.
Empereur d’un empire décadent difficile à défendre, Hames et Koratos ont eu du mal à exploiter la force militaire de l’Empire au summum. Je leur confère le titre « Aetius ».
 
Danemark (Tem) – Gouverné par un intrépide Ragnar tout du long, le Danemark s’est forgé une place de choix dans l’éventail politique du Nord : sa force militaire et économique n’était en effet pas à sous-estimer ! Le Royaume a ramené de ses pillages quantité d’objets de valeur, asseyant sa légende. Résistant sans rien céder au Vestfold et aux Magyars, le Danemark a su se choisir les bons alliés pour arriver où il en aujourd’hui.
Pour avoir mené le Danemark de petit royaume en danger à superpuissance du Nord, je donne à Tem le titre de « Louis XIV ».
 
Hordaland (Arzgluf) – Le roi du Hordaland était un homme ambitieux auquel le destin n’a pas choisi de sourire. Gérant son pays avec sagesse et s’assurant toujours d’avoir une flotte et une armée conséquente pour tenir en respect ses voisins, ses multiples expéditions contre les plus grandes villes (Ipswick, Londres, Paris) se sont soldées par des échecs. Cependant, à chaque fois, les vikings firent de grands dommages et parvinrent à piller décemment pour compenser leurs frais. D’autres expéditions victorieuses, comme Winchester, lui ont cependant permis d’accéder à la gloire et la renommée. C’est aussi le premier roi à avoir soutenu la colonisation de l’Islande.
Parce qu’il enchaînait les expéditions sans peur, pour ses guerres et ses pillages, Arzgluf reçoit le titre de « Knut le Grand ».
 
Vestfold (Flovic/Zhyma) – Autrefois second royaume scandinave, le Royaume du Vestfold a lentement mais sûrement perdu de sa superbe. Se préoccupant essentiellement de ses conquêtes militaires, le roi Haraldr aux Cheveux-Longs délaissa l’économie et eût du mal à trouver des partenaires commerciaux. Ces difficultées financières furent couplés à un choix hasardeux de la crise du jarl rebelle, « créant » par là Hrolf, qui fit du mal au Royaume. La guerre contre le Danemark et les rébellions contre ses expansions vidèrent les coffres. Car si le Vestfold avait les infrastructures pour entraîner les meilleurs hommes du nord, il n’en avait pas les moyens.
Parce qu’il fit de nombreux coups d’éclats en montrant son efficacité militaire et pour sa croyance en Thor, je lui donne le titre du grand guerrier « Hrolfr sans Terre ». Mais pour sa gestion désastreuse de son pays et de sa diplomatie, je lui donne le titre « Henri VIII ».
 
Magyars (kevin13) – Gigantesque force d’invasion venant de l’Est, les Magyars n’ont pas réussi à s’imposer en Europe du Nord. La faute à une trop grande prudence dans l’utilisation des hordes par les commandants magyars, qui cantonné dans leur bout de carte, virent leur puissance diminuer au fil du temps, peu au fait d’un style de vie sédentaire et peu guerrier.
Parce qu’il dominait ses barbares sans les lâcher sur le monde comme une meute de chiens enragés, je donne à kevin13 le titre de « Genghis Khan en cage ».


Rang de gloire
Rang 1 : Silvio & hgh23, Beregil, Tem
Rang 2 : Dodo, Aedhr, Arzgluf, Serguei
Rang 3 : Hamesratos, Flovic, Arkantos

Rang 4 : Varden, kevin13


Bilan final
Si on prend les factions par groupe, je déclare l'écrasante supériorité du Royaume de Bretagne, triomphant de ses ennemis, alliance stable durant tout le MV ! Ce qui mérite d'être soulevé !
Je décerne une mention toute spéciale à Aedhr qui a continué à jouer malgré la destruction de son royaume, et qui a bien cassé les couilles !


Voilà ! Le MV est donc très officiellement terminé, je pense poster une archive zip avec les fichiers du MV pour ceux que ça intéresse...

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