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 Structure sociale

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Temudhun Khan
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MessageSujet: Structure sociale   Sam 29 Nov 2014 - 3:42

L'individu

L'individu est la plus petite unité au sein de la société kerdre. Il n'est qu'une fraction de la communauté, mais une fraction qui a son importance ; en effet, si le groupe est généralement considéré comme plus important, les Kerdraï ont tendance à voir ce dernier comme un bâtiment. Pour que l'ensemble soit solide et harmonieux, il faut que les pierres qui le constituent soient toutes en bon état. En d'autres termes, il serait ridicule de chercher le bien-être de la communauté par le sacrifice du bien-être de ses membres. Les Kerdraï ont donc tendance à considérer le développement personnel et collectif comme intimement liés. On attend de chacun qu'il cherche à améliorer son statut social par lui-même, du moment qu'il ne nuit pas à ses camarades et, dans la mesure de ses moyens, qu'il cherche à favoriser leur réussite.

Les Kerdres jugent la valeur d'un homme à plusieurs facteurs :
  • Ses compétences passent avant tout. On apprécie tout particulièrement les talents d'archer, commandant, combattant, artisan, érudit, éleveur, chasseur, cavalier, marchand, voleur, séducteur. Chacun peut accorder plus ou moins d'importance à ces dons, bien entendu, mais un individu qui excelle tout particulièrement dans un ou plusieurs de ces domaines a de bonnes chances de connaître une ascension sociale fulgurante. Un homme qui accomplit des exploits particulièrement impressionnants dans l'un de ces domaines, comme remporter une bataille face à un ennemi a priori plus puissant, fabriquer un arc reconnu comme d'une qualité exceptionnelle, faire une découverte révolutionnaire ou voler un troupeau de rennes dans le dos du propriétaire, a de bonnes chances de devenir un héros de légendes. Depuis quelques siècles, les guerriers kerdraï se plaisent à dire que leur grande tragédie est de ne plus pouvoir atteindre un tel statut, faute d'adversaire capables de représenter un véritable défi.
  • Ses biens, ensuite, qui sont vues comme un témoignage de ses compétences. Posséder un important troupeau de rennes en bonne santé démontre de bonnes capacités de gestion. Porter une cape en fourrure d'ours tannée et découpée avec adresse, ou un collier arborant les crocs et griffes de l'animal, désigne un homme comme un bon chasseur. Ce peut aussi être la marque d'un voleur ou d'un négociant habile et audacieux, bien entendu. Dans tous les cas, les Kerdraï sont généralement honnêtes sur la façon dont ils ont acquis leurs biens, car elle est rarement honteuse à leurs yeux : Si on admire les prouesses d'un homme capable de tuer un ours, on doit bien reconnaître un certain talent à un homme capable de voler un homme capable de tuer un ours.
  • Le nombre de ses concubines et des enfants de ces dernières, du moins tant qu'il est capable de les nourrir et de les garder en bonne santé. Les conquêtes passagères peuvent également apporter un certain prestige. Contrairement aux esclaves et au bétail, cette catégorie est distincte de la précédente car un homme ne peut en principe pas exercer d'autorité sur ses compagnes, et celles-ci sont libres de le quitter quand ça leur chante en conservant l'intégralité de leurs biens. Certaines femmes apportent plus de prestige que d'autres, du fait de leur beauté, de leur popularité ou de leur propre statut social.


Pour les femmes, la manière la plus commune d'obtenir du prestige est via son homme, en fonction du statut de ce dernier et des marques de favoritisme qu'il lui accorde, ou via ses enfants, selon leur nombre, leur santé et la valeur dont ils font preuve en grandissant. Néanmoins, n'importe quelle femme peut se débrouiller par elle-même pour acquérir du prestige par les compétences et les biens. Elle suscitera de prime abord une certaine méfiance mais, si elle démontre de réelles capacités, elle inspirera un respect d'autant plus grand qu'elle aura connu des difficultés plus grandes que celles qu'aurait eu à traverser un homme pour arriver au même point.

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Temudhun Khan
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MessageSujet: Re: Structure sociale   Sam 29 Nov 2014 - 4:50

La famille et l'éducation

Dans la culture kerdre, il n'y a pas de famille au sens où l'entendent la plupart des autres peuples. Le mariage n'existe pas, les femmes étant libres de se lier à n'importe quel homme pour la durée qu'elles veulent et n'ayant même pas l'obligation de leur rester fidèles. Un homme n'a donc généralement jamais la certitude que les enfants de ses concubines sont bien de lui. Il aura tendance à bien s'occuper d'eux et peut même s'attacher à eux, mais il sera plus enclin à se rapprocher des enfants de ses sœurs. En revanche, les Kerdraï entretiennent des liens très étroits avec les membres de leur fratrie, leur mère et leurs oncles et tantes maternels, ainsi que les enfants de ces dernières. La transmission du nom se fait de manière matrilinéaire, de même que celle des biens et, dans certaines populations, des titres si la mère en possédait. En revanche, les biens d'un homme reviennent au hadra ūn lors de son décès, et chacun peut se les accaparer. Il arrive que des épreuves soient organisées, pour décider par exemple de qui pourra récupérer l'arc d'un guerrier particulièrement renommé, et il n'est pas rare qu'une confrérie revendique les outils d'un de ses membres, mais la plupart des biens sont généralement laissés à disposition des démunis ou des jeunes qui n'ont pas encore de patrimoine personnel.
Le hadra ūn est considéré comme une famille étendue, et les Kerdraï sont généralement enclins à prendre soin les uns des autres. Le fonctionnement et la démographie d'un hadra fait que tout le monde connaît tout le monde assez rapidement, et les membres d'une même génération ont tous joué ensemble à un moment ou à un autre. Dans une moindre mesure, tous les membres du peuple kerdre se considèrent comme des cousins plus ou moins éloignés.

L'éducation des enfants n'est pas formellement organisée, elle est considérée comme le devoir de tous les membres du hadra ūn. Si on attend de la famille qu'elle enseigne le minimum vital à ses jeunes, on encourage fortement les enfants à se montrer curieux et s'intéresser à ce que font les adultes. On leur donne volontiers des petits boulots afin qu'ils s'exercent aux différents métiers qu'ils pourraient être amenés à exercer plus tard. L'armée et les confréries sont particulièrement enthousiastes en cette matière, et ont tendance à organiser de petits festivals au cours desquels on peut tester ces compétences au cours d'épreuves ludiques. C'est un excellent moyen de repérer un individu doté d'un fort potentiel et de l'inciter très tôt à le développer afin d'en faire profiter la communauté par la suite.

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Temudhun Khan
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MessageSujet: Re: Structure sociale   Sam 29 Nov 2014 - 4:50

Les classes sociales

Comme la plupart des peuples, les Kerdraï divisent leur société en plusieurs classes, mais tout comme la famille cette notion prend un autre sens chez eux. Le fait qu'un individu ne puisse hériter de son statut par ses origines permet une énorme mobilité sociale, chacun acquérant sa position grâce à ses propres compétences plutôt qu'au hasard de la naissance.

Les esclaves sont bien entendu la classe la plus basse. Ils ne sont même pas considérés comme propriétaires de leur propre personne et ne sont donc pas protégés par la loi. En revanche, s'en prendre physiquement aux esclaves d'un autre sans l'autorisation de ce dernier est considéré comme du vandalisme et donc très mal vu. Bien que n'importe quel maître puisse faire subir toutes les sévices qui lui plaisent à ses esclaves, tous n'en abusent pas nécessairement et la cruauté gratuite ou la miséricorde sont plus une question de personnalité que de culture. Les esclaves sont capturés à la guerre ou achetés à l'étranger, mais il est rare qu'un kerdraï achète ou réduise en esclavage un membre de son propre peuple. Les affranchissements n'ont rien d'exceptionnel, et il arrive souvent que des libérations massives se produisent lors des solstices et équinoxes. Un esclave affranchi peut aussi bien devenir membre du hadra ūn que quitter librement le territoire de l'Edeohk.

Les hommes libres forment l'essentiel de la société. Ils sont protégés par la loi et jouissent d'une liberté quasi absolue du moment qu'ils ne nuisent pas à autrui, mais n'ont pas de rôle politique. Les membres de peuples soumis à l'Edeoch, ainsi que les étrangers disposant de sauf-conduits officiels, sont considérés par défauts comme hommes libres. Néanmoins, le sauf-conduit garantit une protection supplémentaire du fait qu'il est accordé par les tans à des personnes de confiance -généralement des marchands ou des diplomates- et que certaines traditions kerdres telles que le vol pourraient les effrayer et les dissuader de négocier avec eux, ce qui peut nuire à l'ensemble du peuple. Voler un étranger porteur d'un sauf-conduit peut donc être considéré comme une trahison d'état.

La noblesse est constituée des individus parvenus à acquérir un prestige suffisant pour que le tan les accueille en son sein. Ils peut s'agir aussi bien de riches propriétaires de cheptel, de héros de guerre, de chasseurs réputés, de marchands particulièrement compétents, d'artisans ou érudits légendaires, ou même de voleurs dont l'adresse et l'ingéniosité ne sont plus à prouver. En d'autres termes, les membres les plus compétents de la communauté dans toutes sortes de domaines. Les nobles détiennent le pouvoir judiciaire et prennent la plupart des décisions importantes en matière de gestion et de diplomatie. En revanche, leur titre ne suffit pas à leur assurer de privilèges devant la loi et ne les dispense pas de travailler. Ils peuvent même en être déchus s'ils s'avèrent incapables d'en rester dignes.

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MessageSujet: Re: Structure sociale   Sam 29 Nov 2014 - 4:51

Le hadra ūn

À l'origine, le terme hadra désigne un troupeau de rennes et la tribu humaine qui l'accompagne dans ses migrations, prélevant viande, fourrures et autres denrées sur l'animal. Les hadra se sont progressivement organisés, et si le structure d'origine forme toujours le noyau dur d'un groupement humain, le concept s'est quelque peu complexifié depuis.
Chaque hadra possède un territoire correspondant au chemin parcouru par son troupeau lors des migrations, ainsi que les espaces englobés par ce dernier et quelques zones périphériques. La piste de migration des rennes n'est pas rectiligne mais circulaires, afin de laisser le temps à l'herbe de repousser, et certains hadras font parcourir d'énormes détour à leur bétail afin d'englober un territoire plus vaste. Néanmoins, la surface reste limitée par la distance qu'un groupe de rennes et d'humains est capable de parcourir en un an à un rythme normal.
La piste de migration du hadra ūn est généralement semée de propriétés agricoles, de scieries, de pêcheries, de mines, de carrières de pierre et, parfois, de véritables cités, qui servent d'étapes à la population nomade une fois par an. Le tan en profite pour récupérer une partie de la production et l'échanger contre les ressources alimentaires et les outils dont les locaux pourraient manquer. Personne n'y réside de manière permanente, le tan réorganisant la population à chaque passage dans l'une de ses étapes. Les personnes qui partent ou qui restent sont généralement volontaires, à part lorsqu'un tan est particulièrement autoritariste ou que le besoin de main d’œuvre dans un lieu précis est trop insuffisamment comblé. Les Kerdraï étant nomades dans l'âme, ils peuvent apprécier de passer quelques années sur un site, mais rarement plus d'une demi-décennie. Un individu résidant plus longuement en un même endroit sera souvent considéré comme étrange. Il n'est pas rare qu'au cours d'une vie, un même individu soit éleveur, chasseur, bûcheron, agriculteur, mineur et combattant.
Les étapes migratoires sont la propriété du hadra ūn, y compris les infrastructures annexes permettant à la colonie de ne pas dépendre intégralement des nomades pour subvenir à leurs besoins, telles que des poulaillers ou des forges. Personne ne peut être considéré comme le possesseur d'une habitation, puisqu'on ne l'occupe que de manière temporaire. Chaque résidant est en revanche tenu d'entretenir le bâtiment lui-même jusqu'à la fin de son séjour.
Concernant le commerce extérieur, il est principalement géré dans les cités en suivant les directives du tan.
Les membres du hadra ūn sont généralement très soudés, ils participent régulièrement à des veillées ou des célébrations collectives, travaillent ensemble et se protègent mutuellement, et les personnes d'une même génération ont souvent grandi ensemble. Néanmoins, les individus n'appartiennent pas toujours à un hadra de manière définitive, celles-ci organisant souvent des échanges de population volontaires -souvent accompagnées de bétail- afin d'éviter la consanguinité. Chacun est par ailleurs libre de quitter le groupe lorsqu'il en a envie, et un kerdraï en voyage sera considéré comme membre temporaire du hadra ūn sur le territoire duquel il réside.


Le tan

Le tan occupe une place centrale dans l'organisation d'un hadra. Il s'agit de l'assemblée des nobles, qui disposent collectivement du pouvoir politique. Il est habilité à arbitrer les procès, gérer l'économie et la diplomatie, organiser les cérémonies et événements culturels, traiter avec les confréries, etc. Les membres du tan prennent toutes les décisions lors de délibérations, à l'exception des situations de crises lors desquelles l'un de ses membres est élu par ses pairs pour prendre des décisions rapides et efficaces, jusqu'à ce que le problème soit réglé. S'il se montre incompétent ou qu'il met trop de temps à ramener la situation à la normale, il sera généralement déchu et pourra même être accusé de trahison.
En temps de guerre ou de pillage, un membre du tan est nommé arh-hadra. Ce dernier commande les hommes au front et représente son hadra aux réunions d'état-major avec les alliés. Il ne peut en aucun cas exercer son autorité sur les civils, à moins qu'une situation de crise particulièrement grave justifie qu'il prenne les points pouvoirs -en règle générale, lorsque le hadra ūn est directement menacé.
Chaque cité ou zone d'exploitation d'un hadra compte en permanence une certaine proportion de nobles, qui ne peuvent pas participer aux délibérations du tan mais gèrent les affaires courantes en son absence, tels que la justice ou la gestion du commerce et des infrastructures.

Il est rare qu'un tan fasse respecter ses décisions par l'autorité et par la crainte. Outre l'esprit rebelle et combattif des Kerdraï, il ne faut pas oublier que tout le monde connaît tout le monde au sein du hadra, et que tous les membres du tan naissent parmi les hommes libres. Il peut s'avérer difficile de se montrer tyrannique envers une population constituée intégralement de personnes avec qui on a grandies, et bien souvent, même le plus démuni des hommes libres a un frère, un cousin ou un ami au sein du tan.

Le nombre de membres d'un tan est assez variable, les membres de ce dernier étant les seuls habilités à anoblir un homme libre, et donc à l'accueillir parmi eux. Il n'est pas rare que les aristocrates limitent les évolutions sociales afin de préserver l'aspect exceptionnel de leur titre et surtout réduire les risques de rivalités et de divergences d'opinions et d'intérêts parmi les décideurs. Néanmoins, un tan comptant trop peu de membres provoquera le mécontentement du peuple et manquera cruellement de crédibilités auprès des autres hadra, sans parler des difficultés de gestions entraînées. Il ne connaîtra qu'une représentation limitée à l'ohk tan et à l'Edeohk tan, et les hommes libres remettront plus facilement en question ses décisions ou protesteront du manque de reconnaissance de leurs compétences. Il n'est pas rare, dans ce genre de situations, que certains hommes libres jouissant d'un prestige suffisant pour prétendre à la noblesse forment un tan rival qui refuse de reconnaître l'autorité de celui déjà institué. Ils prennent alors le nom d'adak tan (jeune tan) et la situation peut dégénérer jusqu'au conflit armé. Néanmoins, en règle générale, l'ancien tan propose une place aux leaders de l'opposition et tout rentre rapidement dans l'ordre.
Exceptionnellement, bien que les Kerdraï aient peu confiance en l'idée de concentrer trop de pouvoirs en une seule personne, un individu peut tenter de constituer un tan à lui tout seul et régner sans partage. Il est extrêmement difficile de parvenir à un tel résultat sur le long terme, à la fois pour les raisons précédemment citées et parce qu'exercer une autorité absolue sur un peuple de psychopathes semi-anarchistes qu'on connaît depuis l'enfance nécessite au moins de s'appuyer sur des lieutenants et hommes de mains qui réclameront leur part du pouvoir, de disposer du soutien des confréries qui demanderont une représentation, ou d'avoir le soutien des tan suzerains qui approuveront rarement ce genre d'initiatives.


Dernière édition par Temudhun Khan le Dim 30 Nov 2014 - 2:41, édité 2 fois
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Temudhun Khan
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MessageSujet: Re: Structure sociale   Sam 29 Nov 2014 - 4:52

Le peuple Kerdraï et l'Edeohk

à venir

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